TRAVAUX


De manière à sécuriser et valoriser les différents espaces publics nécessaires au bien vivre à Jonquières, la Municipalité, depuis 1997, a réalisé les travaux d’aménagements suivants en zone urbaine :
- Avenue de la Libération (à hauteur de la rue Pierre de Coubertin jusqu’à l’avenue Général de Gaulle)
- Avenue du 11 Novembre (1er tronçon)- avenue de la Gare (1er tronçon)- avenue du Général de Gaulle
- Rue des Bourgades
- Rue et passage du lavoir
- Avenue et parking Biscarrat Bombanel- parking de l’îlot du Tournail
- Éclairage public du centre ancien
- Avenue et cours du 8 Mai
- Place de la Mairie et réaménagement de son parking

Quelques chiffres pour illustrer l’importance de cette vaste opération d’ensemble :
- Total des aménagements urbains : plus de 2.2 millions d’euros TTC
- Total des subventions de la Région : plus de 339 000 euros pour la voirie et plus de 80 000 euros pour l’assainissement (Agence de l’eau et Département)

Travaux achevés

- Aménagements de la route d’Orange et réaménagement du chemin des Ramades via la CCPRO ont permis de sécuriser l’entrée de ville et le carrefour en créant un mini-giratoire.
- Fleurissement de l’entrée de ville assuré par nos services techniques.
- Eclairage du Stade Roger Martin remplacé pour mise en sécurité et garantir un éclairage satisfaisant.
- Entretien des bâtiments et équipements communaux :
- Vestiaires de la salle polyvalente remplacement des menuiseries et du faux plafond, mise au propre des peintures et mis aux normes d’accessibilité,
- Rénovation des tribunes du stade Henri FAUQUET
- Aménagement du local de la banque alimentaire, travaux dans le local mis à disposition du secours catholique.
- Travail d’entretien important au niveau des écoles de manière à assurer aux enfants de la commune un confort indispensable à la qualité d’accueil des écoliers.
- Sécurisation de l’accès des écoles vers le gymnase.

Les projets de la commune

Malgré un contexte contraint, notre devoir d’élu est d’œuvrer pour nos concitoyens et d’avancer sur des projets d’intérêt général
Dans ce cadre, nous poursuivons notre démarche pour la transition énergétique. Reconnue comme Territoire à Énergie Positive pour la Croissance Verte, Jonquières bénéficie de financements de l’État. La première phase consiste à définir le programme de réhabilitation thermique de l’école Boucher, la salle polyvalente et l’ancienne crèche, sachant que ces travaux s’étaleront jusqu’en 2020.
Toujours dans le cadre de la transition énergétique, 2 véhicules électriques seront acquis courant 2017 pour les services municipaux.

Projet à venir

- Voirie : partie Nord du chemin Honoré Charasse.
- Assainissement mise en place du 3ème programme du schéma directeur d’assainissement : route de Camaret, le chemin de Grangeneuve et le chemin des Riailles.
- Eau Potable, l’arrêté préfectoral de juin 2016 portant sur la préservation de la qualité des eaux de captage de Jonquières impose sur les 3 ans à venir la mise en œuvre d’actions déclinées en plusieurs points : le changement des pratiques agricoles et non agricoles, la mise en conformité de l’assainissement non collectif, la limitation des transferts directs de la pollution vers la nappe, la révision des Déclaration d’Utilité Publique des captages, le suivi qualitatif des eaux des captages et la sensibilisation des différents acteurs. Dans ce cadre, la commune va adopter une démarche zéro-phyto visant à supprimer l’emploi des pesticides au niveau des espaces publics.
- Agrandissement du cimetière au sud du cimetière actuel en vue de respecter la réglementation.

Environnement : Zoom sur la qualité de l’eau

Pour information, les analyses de l’eau avant et après filtre à charbon sont conformes aux exigences sanitaires de façon continue depuis 2012.

Les derniers bulletins d’analyse d’eau reçus sont affichés de façon systématique sur le panneau vitré, côté entrée de la Mairie.
Pour aller plus loin sur la protection de la ressource en eau potable sur Jonquières, il est à rappeler que le captage d’Alos est classé comme un captage prioritaire au titre du Grenelle de l’Environnement du fait de la récurrence de dépassements des seuils réglementaires (en 2010 et en 2011) applicables aux eaux destinées à la consommation humaine.
C’est dans ce cadre qu’une étude a été lancée et se décompose comme suit :
1. La délimitation de l’aire d’alimentation du captage: étude (réalisée par le bureau d’étude IDEES EAUX spécialisé en hydrogéologie) qui a permis de délimiter une aire d’alimentation du captage et de définir ensuite la vulnérabilité de la ressource exploitée formalisé par des zones plus ou moins sensibles.
2. La réalisation d’un diagnostic multi-pressions : étude (réalisée par le bureau d’étude Alliance Environnement), a consisté en un diagnostic de l’ensemble des pressions agricoles et non agricoles se trouvant au droit du bassin d’alimentation. Le fait d’intégrer l’ensemble des pressions potentielles et pas seulement des pesticides répond à une volonté de se placer dans une démarche préventive. En effet, les molécules retrouvées aujourd’hui sont certainement le fruit d’une utilisation passée. Dans ce cadre, partant du constat que la ressource est unique et vulnérable, une démarche de prévention est nécessaire pour diminuer le risque de voir subvenir dans quelques années une autre molécule utilisée actuellement. Le résultat du diagnostic a permis d’identifier certaines pressions agricoles et non agricoles. Pour autant, il s’avère que l’agriculture ne possède pas des pratiques consommatrices en intrants de manière significative.
3. La définition de la zone d’action prioritaire et du programme d’actions : Cette phase réalisée par Alliance Environnement a permis de définir une zone d’actions au droit du bassin d’alimentation sur laquelle seront mises en œuvre prioritairement des actions. Ces dernières ont été élaborées sur la base du diagnostic et concerne l’ensemble des acteurs de la Zone d’Action Prioritaire via plusieurs volets : pratiques phytosanitaires agricoles et non agricoles, foncier, suivi qualitatif, assainissement non collectif, forages défectueux, suivi qualitatif, animation et communication, DUP. Ce programme d’actions a été validé en séance de conseil municipal du 1er juillet 2015 et un arrêté préfectoral a été produit le 18 avril 2016 pour acter ce dernier dont la mise en œuvre est prévue sur 3 ans. Au bout de 3 ans, s’il n’y a pas de résultat, si aucune action n’a été engagée ou partiellement, certaines mesures peuvent être rendues obligatoires.

Depuis la production de l’arrêté préfectoral, la commune a débuté via le bureau d’étude IDEES EAUX la révision de la Déclaration d’Utilité Publique comprenant la définition des périmètres de protection du captage d’ALOS.
Par ailleurs, la commune via la Chambre d’Agriculture de Vaucluse, a débuté également la mise en œuvre des actions concernant les acteurs du monde agricole.
Sur le volet des dispositifs d’assainissement non conforme, le syndicat Rhône Ventoux poursuit le recensement et le diagnostic des installations situées dans les zones à vulnérabilité maximale. L’objectif visé est de mieux connaître le parc d’installations d’assainissement non collectif et de réduire les pollutions diffuses en réhabilitant progressivement les installations « à risque ».
Dans un objectif d’exemplarité, la commune a interdit l’usage des produits phytosanitaires sur les espaces verts, les voiries, les promenades accessibles au public. Si des solutions alternatives existent, le changement de pratiques ne s’improvise pas. Jonquières s’engage via le bureau d’étude Alliance Environnement dans la réalisation d’un Plan d’Amélioration des Pratiques Phytosanitaires et Horticoles (PAPPH), soit un plan d’actions concret à l’échelle de la commune vers une gestion de l’espace public sans pesticides et économe en eau.
Enfin, une campagne de communication ciblée sera bientôt lancée pour sensibiliser les habitants sur la protection de la ressource en eau potable.

Photo Travaux